Français 6° E

Première étape:

En cours d'arts plastiques, création, par groupes, d'une peinture dans laquelle ils ont trouvé un animal ou deux.

 

Deuxième étape:

En Français, ils ont créé, par groupes, le schéma narratif d'une fable en fonction de leurs peintures.

Ecriture des fables de façon individuelle.

Conseils et reprise des fables en classe.

Notation et deuxième série de conseils qui s'ils ont été suivis donnent un bonus.

 

Voici les résultats de ces travaux, du moins ceux qui sont finis:

 

Le caniche et l’escargot  MAELLE

Un jour, dans le jardin d’une grande demeure

Un escargot surgit des rosiers

Et vit un caniche qui n’avait que trois pattes.

 

Lui qui était très rusé,

Proposa à l’animal :

« - Veux-tu faire une course contre moi ? »

Le chien se demanda d’où venait cette petite voix,

« - Qui me parle ?

- C’est moi, rétorqua  l’escargot.

- Alors ?

- Oui,  je veux bien, répondit le caniche.

En pensant que l’escargot ne devait pas avancer très vite.

- Allez, on y va, s’exclama  le gastéropode.

 

Cet animal avait plus d’un tour dans son sac.

Ils commencèrent la course,

Le canidé partit à toute vitesse.

 

L’escargot demanda à son rival :

« - S’il te plaît, attends- moi,  je suis un gastéropode,

Je n’avance pas vite. »

 Alors le chien modéra sa vitesse et attendit l’animal visqueux.

 

Soudain, le caniche se retourna et n’aperçut plus son adversaire.

Celui-ci  s’était arrêté

Sur le bord du chemin pour se sustenter

Et pensait que son frère allait arriver.

 

Le chien continua

Et aperçut l’escargot qui franchissait la ligne d’arrivée.

 

Ce n’est pas parce que l’on est plus petit que l’on est moins malin.

 

Le beau poisson et la grenouille  FLORIANE 

 

Une grenouille se  promène  et voit un magnifique poisson,

Le plus beau de la mer.

 A cette vue, elle devient jalouse du  vertébré aquatique   

Alors, elle lui demande service.

« - Vous pouvez m’aider, dit la grenouille.

  - En quoi puis-je vous  être utile ?

  -  J’aurais besoin de vos conseils pour être plus belle que vous. »

Il pensa :

« Elle se moque de moi, celle-ci. »       

  Puis réfléchit et dit :

« - Si vous voulez.

 Vous devez vous cogner la tête. »

La grenouille, idiote, l’écoute et elle est plus laide qu’avant. 

« - Ensuite, que dois-je faire ?

- Prenez cette  crème ».

   Le beau lui fournit de la crème qui donne des boutons

Cinq minutes après, elle revient.

« - C’est parfait ! » annonce le magnifique.

 Le noble est épanoui. 

L’affreuse rentre chez elle, s’admire et voit des  pustules. 

« - C’est  horrible ». Elle alla chez le poisson. 

«  - Quelle est cette  horreur ?»  Le charmant ne répond pas.

«  -  Ce n’est   pas grave,  je vais aller chez le chirurgien.

Elle part.

« - Je veux enlever ces mochetés ?   »

- C’est impossible, dit le médecin.   

La grenouille s’est enlaidie.

 

Vouloir changer son apparence ne fait que la dénaturer. 

 

Le long plat et le ver de terre JADE

 

Un éléphant se promène vers un fleuve dans la savane.

Pendant sa promenade, il perd ses lunettes.

Il croise alors un ver de terre

Qu’il prend pour un serpent :

« - Au secours, la famille Suricate, un reptile !

- Où est-il ?

- Mais toi, tu en es un ?

L’éléphant se cabre, tombe à la renverse

Et manque de s’assommer.

Il se lève, bien décidé à éliminer ce petit lombric.

«-  Regardez, là , un serpent !

- Quel gentil mollusque ! », rétorque la famille Surricate.

L’éléphant effrayé tombe de chagrin sur le minuscule ver de terre.

Le lombric arrive à sortir de sous l'animal

Et voit qu'il est tout plat.

Le pachyderme meurt de tristesse!

Et le ver de terre Narquois

Rie sans cesse.

Le mollusque repart et rencontre un lombric femelle

Et il forment une nouvelle race, le long plat

 

Les petites bêtes ne mangent pas les grosses mais elles les tuent.

 



Le chien et les jumeaux escargot     EMILIE 

 

 

 

Un chien à trois pattes était dans son jardin lorsquun escargot alla lui parler. 

 

«Voulez-vous faire une course avec moi ? »  

 

Il lui répondit : 

 

«- C’est d’accord.» Mais il se doutait bien que la bête visqueuse avait une idée derrière la tête.  

 

Les deux animaux se placèrent sur la ligne de départ. 

 

« - Un...  deux… trois … partez ! » 

 

Le chien partit le plus vite possible, 

 

Tandis que l’escargot avait un jumeau qui était tout près de la ligne darrivée, 

 

Caché derrière un buisson à attendre le bon moment. 

 

Le premier animal à coquille commença la course pour que la bête canine ne se doute de rien. 

 

Ils se rapprochaient de la ligne d’arrivée. 

 

C’est là que le double de la bête visqueuse se mit en course, tandis que l'autre se cacha derrière un arbre.

 

« - Mais que se passe t-il ? Je vais me faire battre par un escargot ! » 

 

Le jumeau franchit la ligne blanche. 

 

«- Oui, oui ! nous avons gagné! » 

 

Le sac à puces répliqua. 

 

«- Comment ça !  Nous avons gagné! Je ne comprendspas ! » 

 

Ilvit l'autre escargot derrière l'arbre. C’est la qu’il comprit qu'ils étaient deux.  

 

Il se rassura. «Je ne suis pas si faible, je me disais bien ! » dit -t-il d'un air vantard. 

 

Les deux bêtes visqueuses se trouvèrent bien bêtes …  

 

 

 

Il  vaut mieux être bon joueur, 

 

Que mauvais joueuret se faire  prendre la main dans le sac. 

 

 

Le long plat  LOLA

Un jour de grand soleil dans la savane africaine,

Un éléphant nommé ‘’Biglouche ‘’ se rendit compte

Qu’il  avait perdu ses lunettes,

Lui qui était myope comme une taupe.

C’est ainsi qu’il croisa un tout petit ver de terre.

« Ah! » cria le gros mammifère,

Qui l’avait pris pour un serpent.

 

« Ah ! » hurla le petit lombric

En manquant de se faire écraser

Dans la panique intense de l’animal colossal.

L’éléphant furibond se leva sur ses pattes arrière,

Retomba sur la tête et manqua de s’assommer.

 

Bien décidé à éliminer ce reptile tout droit sorti d’un bestiaire,

Il appela  « la famille Suricat » spécialisée dans l’extermination des reptiles.

A la vue de ce simple ver de terre, ils repartirent en riant.

 

Le pachyderme se laissa tomber, mort… de chagrin.

Dans sa chute,  il écrasa le petit invertébré.

En ondoyant, ce dernier réussit à s’extirper de dessous le défunt.

 

Une fois à l’air libre,   il s’aperçut  qu’il était plat comme une crêpe.

De nos jours, le long-plat peuple le monde aux  côtés des lombrics.

 

Comme quoi les petites bêtes ne mangent pas les grosses,

Mais les tuent.

 

Le dragon et l’abeille  MAXIME

 

Un dragon vit une ruche

Avec du bon miel reluisant.

Lui qui n’avait pas mangé

Depuis vingt et un jours,

Voulut en prendre une gorgée,

 

Mais une abeille l’interrompit,

Disant :

« Tu n’en prendras pas.

Nous avons mis plusieurs années,

A le fabriquer ».

Il insista encore et encore,

Mais toute la ruche essaya

De le piquer pour garder sa nourriture.

Les écailles de la monstrueuse bête

Étaient tellement dures

Qu’elles n’y arrivèrent pas.

 

Les abeilles entrèrent promptement

Dans ses narines pour le piquer

Et ils tombèrent tous dans l’eau et moururent.

 

Un ours ayant assisté au combat,

Avala tout le miel, tranquillement.

 

Tout vient à point à qui sait attendre.

 

Le caniche et l'escargot, Lucine

 

Dans un petit jardin convivial, se trouvait

Un caniche qui avait un handicap, il n’avait que trois pattes.

Il rencontra un escargot très malin !

Ils discutèrent de la pluie, du beau temps,

Quand l’escargot dit : « -Monsieur le Caniche,

Que diriez-vous d’une petite course

Jusqu’au bout de la rue ?

- Bien sûr, répondit le joli chien très surpris.

Et je te parie que je gagne.

-Nous verrons cela, dit l’escargot tout petit. »

 

La courte bête avait une petite idée derrière la tête.

La course débuta,

L’escargot partit en hélant le chien :

«  - Tu vas vite, attends- moi !

- Et pourquoi cela, dit le caniche,

C’est une course ! »

 

 

L’idée du limaçon était qu’il avait un frère jumeau.

Pendant ce temps, le double de l’escargot

Qui se préparait devant  la ligne d’arrivée,

Avança sur la droite d’arrivée et gagna.

Le caniche fut dupé et étonné.

 

Ce n’est pas parce que l’on est plus petit

Que l’on est moins malin.

 

Les deux Poissons   CORENTIN

 

Deux poissons, un rouge et un bleu,

Se retrouvèrent dans deux mers voisines.

Le poisson bleu, qui était gros

Etait vantard et moqueur, ce pourquoi

Il  ridiculisait sans cesse le petit poisson

A cause de sa taille.

 

 Le petit cétacé, qui commençait à s’en lasser,

Sentit germer dans sa tête

Une soudaine idée

Qui l’aiderait à se débarrasser du gros bleu.

 

 « -Si tu es si fort, ô toi énorme et puissant animal,

Es-tu capable de manger cent de ces derniers d’un coup ? »

Questionna le plus faible.

« - Bien sûr ! C’est aussi facile

Que de nager ! »

 

 Alors ce dernier en goba le nombre demandé

D’une seule fois.

Le petit bestiau lança un nouveau défi

A la bête trop fière d’elle :

 

 «  - En effet, pas mal…

- Pas mal ! Tu veux dire excellent !

- J’ai un ami qui en mange mille en une seule fois ! »

 

 Le gros bleu parut déconcerté.

Pris au dépourvus comme il l’était,

Il ne sut plus quoi faire

Et refusa.

« - Monsieur est peureux ! » ironisa le petit.

 

 

L’obèse malgré son extrême peur,

Releva le défi pour ne pas paraître ridicule.

Alors le gros bleu en ingurgita mille d’un trait.

 

 «  - Ah ! Ah ! Maintenant, tu  n’as plus de poissons

Dans ta mer ! Jubila le petit animal.

- Ce n’est pas grave, pensa l’énorme ,

J’irai dans la sienne et je mangerai

Tous ses poissons, lui compris.

Je n’ai plus qu’à sauter. »

 

Il essaya,

En vain car il digérait.

Et, quand fut passée cette affreuse douleur,

Il était décédé.

 

«  - J’espère que tu auras tiré de cette mésaventure

Une leçon, gros poisson.

Sache que tout vantard finit par perdre

Plus qu’il ne croit. » Répliqua le petit.

 

 

La course de l’escargot et du caniche  MANON

 

Un jour, dans un jardin, se croisèrent un chien

Ainsi que deux escargots qui étaient jumeaux.

Les deux frères étaient très malins.

Si bien, qu’en voyant le chien,

L’un deux dit :

« - Et si on lui proposait une course. - OH OUI ! », répondit l’autre.

Le canin n’avait que trois pattes.

 

 L’escargot arriva près de l’Handicapé.

Il lui dit :

« Pauvre gros caniche, voudrais-tu me montrer

De quoi tu es capable en dépit de ton handicap. »

 

 Le chien et l’escargot se mirent sur la ligne de départ.

L’autre petite bête en coque était cachée dans un buisson.

La course débuta.

Le canidé se disait qu’il gagnerait face à un escargot.

 

 « Attends-moi, j’arrive ! » criait la première coquille.

Le canidé tourna la tête  et n’aperçut pas le petit animal.

Il se dit qu’il était le gagnant et que son camarade était derrière .

Le chien pragmatique courut encore plus vite.

 

 A l’arrivée,

Malheureusement,

Le jumeau de l’escargot

Franchit la ligne.

Le chien était déshonoré.

 

 Le petit malin avait caché au chien

Qu’il avait un frère et que celui-ci

vait passé la ligne d’arrivée.

Les gastéropodes avaient triché.

 

 Le caniche repartit boitant

Les deux frères partirent lentement côte à côte.

Le chien était déçu

D’avoir perdu.

 

 Ce n’est pas parce que l’on est plus petit que l’on est moins malin.

 

 

Troisième étape:

Reprise des peintures et fables pour créer de nouveau, sous une autre forme. Le professeur d'arts plastiques avisera.

 

Quatrième étape:

Exposition de l'intégralité du projet au collège.

Publié dans : Français 6° E

Pour voir les fables mises en scène par les 6E, cliquez ici.

Publié dans : Français 6° E

 Les 6 E ont écrit des poèmes d'après "les Hiboux" de Robert Desnos.

 

Voici leur travail :

 

Emilie :

 

 poèmeémilie

 

Laurie :

 

Les oiseaux



Ce sont les mères des oiseaux

Qui désiraient chercher les coquelicots

De leurs enfants, leurs petits agneaux

En les tenant sur leurs dos



Leurs yeux d’or valent des joyaux

Leur bec est dur comme marteaux

Ils sont beaux comme des corbeaux

Mais aux oiseaux point de dos



Votre histoire se passait où?

Chez les manchots? Les moineaux?

Ou dans la cabane des renardeaux?

À Tokyo? Ou à Mexico?

À Monaco ou dans le métro?

A Rio de Janeiro ou chez les dingos?

Ho! Ho!

Pas du tout c’était chez les Zozos

 

Jade :

   Les moineaux

 

  Ce sont les mères des moineaux

Qui désiraient chercher les vermisseaux

  De leur enfants, leur petits agneaux

En les tenant sur les vaisseaux

 

Leurs yeux d’or valent des joyaux

Leur bec et dur comme des minéraux

Ils sont beaux comme des bateaux

Mais aux moineaux points de vaisseaux

 

Votre histoire se passait à Millau ?

Chez les  oiseaux ? Les perdreaux ?

Haut dans la cabane  de roseaux ?

A Autechaux ?  Oh,  à Sochaux ?

En Hérault, dans le pays de Caux ?

Au Longechaux chez les chevaux ?

 

Oh ! Oh !

Pas du chaud, c’était chez les esquimaux.

  

 

 

  Matthieu :

Les oiseaux

Ce sont les mères-oiseaux
Qui désiraient chercher les joyaux
De leurs enfants, leurs petits moineaux,
En les tenant dans des chapeaux.

 Leurs yeux d'or valent des quintaux,
Leur bec est dur comme des minéraux,
Ils sont beaux comme des agneaux,
Mais aux oiseaux point de manteaux !

Votre histoire se passait chez les blaireaux ?
Chez les esquimaux ? Les amiraux ?
Ou dans la cabane aux gâteaux ?
À Masevaux ? Ou à Sochaux ?
A Monaco ou à Bordeaux ?
Au Burkina Faso ou chez les marsupiaux ?

Oh ! Oh !
Absolument faux, c'était chez les zigotos.

      

 

                                                                                                    Floriane

LES ANIMAUX 

 


                                                                            Ce sont les mères des animaux
                                                                            Qui désiraient chercher l'eau
                                                                            De leurs enfants, leurs petits moineaux,
                                                                            En les tenant sur les plateaux

                                                                            Leurs yeux d'or valent des joyaux
                                                                            Leur bec est dur comme des couteaux,
                                                                            Ils sont beaux comme des drapeaux,
                                                                            Mais aux animaux point de plateaux !

                                                                            Votre histoire se passait où ?
                                                                            Chez les corbeaux ? Les orientaux ?
                                                                            Ou dans la cabane bateaux ?
                                                                            A Millau ? Ou à Haguenau ?
                                                                            En Pays de Caux ou sur les hauts plateaux ?
                                                                            A Bordeaux ou chez les Occidentaux ?


                                                                            Ho! Ho !
                                                                            Pas du tout, c'était chez les malades mentaux



 

 

 

                                                                        Manon :

 

Les lapereaux

 



Ce sont les mères des lapereaux

Qui desiraient chercher les manteaux  

De leurs enfants, leurs petits ferreros,

En les tenant sur les sabots

 

Leurs yeux d'or valent des magots

Leur museau est dur comme cargot,

Ils sont doux comme des agneaux,

Mais aux lapereaux point de sabots,

 

Votre histoire se passait en bateau ?

Chez les chevaux? Les oiseaux?

Dans la cabane-poireaux?

A Lascaux? A Sochaux?

En moto dans les châteaux?

Aux Terreaux,chez les cabillauds?

 

HO!HO!

Pas dans les châteaux, c'était chez Margot. 

 

                                                                             Rémi :

 

Les corbeaux

Ce sont les mères des corbeaux
Qui désiraient chercher de l’eau
De leurs enfants, les petits chameaux,
En les tenants sur leur dos

Leurs yeux d’or valent des lingots
Leur bec est dur comme métaux,
Ils sont beaux comme des vitraux,
Mais aux corbeaux point de do !

Votre histoire se passait en haut ?
Chez les esquimaux ? Les Navaho ?
Ou dans une cabane en bouleau ?
A Bamako ? Ou à Mexico ?
A Bordeaux ou à Sochaux ?
Au Togo ou à Monaco ?

Oh ! Oh !
Pas du tout, c’était chez les dingos.

 

 

 Lucine :

 

Ce  sont les mères des ambitieux

Qui désiraient chercher les jeux

De leurs enfants, leurs petits bienheureux,

En les tenant par les cheveux

 

Leurs yeux d’or valent des camaïeux

Leurs cœurs sont doux comme soyeux

Ils sont bleus comme des amoureux

Mais aux ambitieux point de cheveux

 

Votre histoire se passait peu ?

Chez les aventureux ? Les capricieux ?

Ou dans le cabanon chatouilleux ?

A Evreux ? Où à Périgueux ?

A Seveux ou dans le Chartreux ?

Au Tartreux ou chez les Richelieu ?

 

Peu ! Peu !

Pas du peu, c’était chez les aïeux.

 

 

 

Augustin :

 

Les chevaux

 

 

Ce sont les mères des chevaux

Qui désiraient chercher les sabots

De leurs enfants, leurs petits artichauts

En les tenant sur les abdos

 

Les yeux d' or valent des pruneaux

Leurs dents sont dures comme un noyau,

Ils sont doux comme des agneaux,

Mais aux chevaux point d' abdos   

 

Votre histoire se passait au chaud ?

Chez les crapauds ? Les Jeannenot ?

Ou dans la cabane aux roseaux?

A Tokyo ? Ou au Burkina Faso ?

Dans l'Hérault ou chez les manchots ! 

  

Pas trop tôt , c' eétait chez M. Perrot.

 

 

 

 

Maëlle :

 

Les oiseaux


Ce sont les mères des oiseaux

Qui désiraient chercher les polos

De leurs enfants, leurs petits cocos,

En les tenant sur les plumeaux


Leurs yeux d'or valent des gâteaux

Leur bec est dur comme marteaux,

Ils sont beaux comme des joyaux,

Mais aux oiseaux point de plumeaux!


Votre histoire se passait haut

Pays des petits esquimaux?

Ou dans la rue de madame Gros?

A Mexico? Ou à Tokyo?

A Porto ou à Ajaccio?

A Valparaiso ou à Pau?


Ho! Ho!

Pas trop, c'était chez les asticots.

 

 

 

 

Robin :

 

Les Hibeux

 

Ce sont les mères des hideux  

 

Qui désiraient chercher les peaux

De leurs enfants, leurs petits chaux,

En les tenant sur les jeuneux

5 Leurs yeux d'or valent des bijaux

 Leur bec est dur comme capot,

 

Ils sont deux comme des jeujeux,

Mais aux hideux point de jeuneux !

 

Votre histoire se passait haut ?

10 Chez les Zolos ? Les Andalos ?

Ou dans la cabane banc beau ?

 

À Moscau ? Au Tombauctau ?

En Anjau, dans le Plateau ?

Au Pérau, chez les Mandcheus ?

 

15 Heu ! Heu !

Pas du taux, c'était chez les faux. 

 

 

Maxime

Les taureaux

 

Ce sont les mères des taureaux

Qui désiraient chercher les photos

De leurs enfants, leurs petits veaux

En les tenant dans leur enclos

 

Leurs yeux d’or valent des euros

Leur museau est dur comme marteau

Ils sont beaux comme des joyaux

Mais aux taureaux point d’enclos !

 

Votre histoire se passait haut ?

Au Kilimanjaro ? Au Congo ?

Ou dans la cabane à taureau ?

 Au Togo ? Au Monténégro ?

Derrière le tableau ou dans le chapiteau ?

Au Mandchoukouo ou chez les tourangeaux ?

 

Vincent :

 

Ce sont les mères des moineaux

Qui désiraient chercher les maux

De leurs enfants, leurs petit oiseaux,

En les tenant sur les roseaux.

 

Leurs yeux d’or valent des joyaux

Leur  bec est dur comme des marteaux,

Ils sont beaux comme des plumeaux,

Mais aux moineaux point fardeaux !

 

Votre histoire se passait à Pau ?

Chez les tourteaux ? Les crapauds ?

Oh dans la cabane en poteaux ?

A Morteau ou à Bordeaux ?

En studio ou dans le préau ?

Au château ou chez les chameaux ?

 

Oh ! Oh !

Pas du tout, c’était chez les perdreaux.

 

  Merci pour ce magnifique travail!

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